Détails du Voyage
Plan de l’Aveyron

Distances
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Vidauban – La Couvertoirade |
3h35 |
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La Couvertoirade – Ste Eulalie |
28 mn |
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Ste Eulalie – Millau (hôtel) |
27 mn |
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Millau (hôtel) – Peyre |
15 mn |
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Millau – Rodez |
70 mn |
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Rodez – Saint Igest |
45 mn |
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Saint Igest – Belcastel |
26 mn |
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Belcastel – Rodez |
30 mn |
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Rodez – Bozouls |
21 mn |
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Bozouls – Ste Eulalie d’Olt |
27 mn |
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Rodez – Conques |
47 mn |
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Rodez – Laguiole |
56 mn |
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Laguiole – Espalion |
25 mn |
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Espalion – Estaing |
10 mn |
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Estaing – Rodez |
40 mn |
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Rodez – Najac |
60 mn |
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Rodez – Sauveterre de Rouergue |
32 mn |
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Sauveterre de Rouergue – Villeneuve d’Aveyron |
54 mn |
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Villeneuve d’Aveyron – Rodez |
52 mn |
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Rodez – Villefranche Rouergue |
60 mn |
Hébergement
Station Recharge
Montgolfière
Aérodrome de Graves
Villefranche-de-Rouergue ou NAJAC
07 74 25 63 37
Vol Découverte (détails)
2 personnes = 480 €
Curiosités
Les Lavognes
Une autre curiosité typique des causses. Ce sont des dépressions naturelles étanchéifiées par l’homme avec des pavés de pierre pour recueillir l’eau de pluie, indispensable pour abreuver les troupeaux de brebis sur ces plateaux où l’eau s’infiltre immédiatement sous terre.
Voir Lavogne de la Couvertoirade : Juste devant la porte Sud des remparts du magnifique village médiéval de La Couvertoirade. C’est un chef-d’œuvre architectural du XIVe siècle. Cette lavogne monumentale de 300 m², de forme ovoïde et entièrement dallée, récupérait historiquement les eaux de pluie s’écoulant de la cité pour abreuver les troupeaux.
L’eau est très rare à la surface des plateaux calcaires comme ici sur le causse du Larzac. Toutes les possibilités d’en collecter et d’en conserver sont bienvenues. Les lavognes, ou lavagnes, font partie des nombreuses astuces que les humains ont mises au point dans ce but. Ce sont des mares destinées à abreuver les troupeaux qui pâturent sur les plateaux. Elles se présentent sous la forme de mares quasi circulaires de 5 à plusieurs dizaines de mètres de diamètre.
Des creux naturels… aménagés
Par définition, les lavognes sont artificielles. Il est pourtant très rare qu’elles aient été creusées dans leur totalité car les quantités de matières à enlever sont énormes et les sols de calcaire durs, surtout au regard des moyens de terrassement disponibles aux époques parfois reculées auxquelles les lavognes ont été mises en eau. La plupart du temps il s’agit de creux naturels réaménagés : le fond est parfois caladé, et il est toujours étanchéïfié (généralement à l’argile) pour tenir l’eau le plus longtemps possible. Certaines lavognes ont été installées dans des ouvertures d’aven, que les agriculteurs n’aiment jamais bien laisser ouvertes à l’air libre, et qui leur fournissent ainsi un bel entonnoir précreusé. La démarche consiste à construire une voûte pour boucher l’aven, puis à recouvrir le tout de cailloux, de terre et enfin d’argile, et le tour est joué. Mais on connait des cas d’effondrement intempestif de lavognes dans les avens qui les ont accueilli, méfiance !
Une lavogne nécessite de l’entretien pour rester efficace : en cas de période sèche, le niveau baisse et l’eau peut totalement disparaître, mettant l’argile à l’air libre. Celle-ci sèche en se rétractant, formant des polygones de dessication qui fracturent la couche et la rendent perméable. Autrefois, le piétinement régulier des bêtes qui venaient boire en accompagnant le retrait de la mare au fur et à mesure de son évaporation cassait les polygones et en refaisait de la poudre qui à la première pluie reformait une belle argile bien étanche. Mais les lavognes sont de moins en moins utilisées avec l’arrivée progressive de l’adduction d’eau, même dans les lieux reculés des plateaux. Alors l’argile n’est plus piétiné, les fonds de lavognes deviennent poreux et si l’agriculteur ne les refait pas lui-même, elles ne tiennent plus l’eau et disparaissent peu à peu du paysage…

Les Dolmens
Le causse du Larzac compte aujourd’hui entre 150 et 200 dolmens (monument mégalithique bâti en blocs de pierre et recouvert d’un tumulus) et une trentaine de menhirs. La Cavalerie possède à elle seule deux des plus beaux dolmens du causse. Le dolmen du Jonquet (à 2 km au nord du village) et le dolmen de la Fabière. Le premier est surnommé le Tombeau du Géant car selon la légende, ce grand monument serait la dernière demeure d’un géant. A découvrir également, sur la commune de Sainte Eulalie de Cernon, le dolmen des Rafènes ; au nord du village de Saint Jean du Bruel, le dolmen de la Balmaresse ; le dolmen de la Baume à Sauclières, le dolmen de Ferrussac sur la route du Coulet ou le dolmen de la Prunarède vers Soulagets.
